- Biot & alentours -

Autour du restaurant Les Acacias ?

Les lieux incontournables à Biot


Venir aux Acacias, c’est aussi profiter d’une adresse située dans l’un des villages les plus charmants de la Côte d’Azur. Biot séduit par son histoire, ses ruelles, ses métiers d’art, ses verreries et ses musées.

Carte postale sépia d'un village perché sur une colline, avec des bâtiments en pierre et une tour dominant les arbres

- L'HISTOIRE DE BIOT -

Perché entre mer et collines

Biot est un village provençal au patrimoine riche, marqué par l’artisanat, la céramique, le verre et la création artistique. Le village conserve une identité forte autour de ses ruelles anciennes, de ses ateliers, de son savoir-faire verrier et de ses lieux culturels. Les musées de Biot permettent notamment de découvrir l’histoire locale, la céramique biotoise, le verre soufflé et l’œuvre de Fernand Léger.

- L'HISTOIRE DE BIOT -

Allée pavée ensoleillée bordée de plantes en pot et de fleurs, jouxtant des bâtiments médiévaux rustiques

Parc de la Brague : Voyage au cœur d’un éveil sensoriel

Voyage au cœur d'un éveil sensoriel.

Un homme, dans une forge faiblement éclairée, manipule un fourneau incandescent à l'aide de pinces, dans la douce lueur orangée du feu.

Les verreries et ateliers d’artistes

Biot est connu pour son verre soufflé et bullé, savoir-faire mis en valeur par l’Écomusée du Verre.

Sculpture abstraite et colorée sur la pelouse du campus, devant un bâtiment en pierre et des arbres

Musée national Fernand Léger

Un musée incontournable consacré à l’artiste, avec tableaux, céramiques et dessins.

La place des Arcades

L’histoire d’une région gravée dans les pierres.


Eglise Sainte-Marie-Madeleine

Mère éternelle des hauteurs d’azur


Carte postale sépia d'un village perché sur une colline, avec des bâtiments en pierre et une tour dominant les arbres

- L'HISTOIRE DE BIOT -

Le centre historique

Biot est un village provençal au patrimoine riche, marqué par l’artisanat, la céramique, le verre et la création artistique. Le village conserve une identité forte autour de ses ruelles anciennes, de ses ateliers, de son savoir-faire verrier et de ses lieux culturels. Les musées de Biot permettent notamment de découvrir l’histoire locale, la céramique biotoise, le verre soufflé et l’œuvre de Fernand Léger.

- Verrerie de Biot : L’histoire d’un artisanat redécouvert et unique au monde -

Biot a toujours incarné, depuis la nuit des temps jusqu'au soleil du midi, la capitale méditerranéenne de l’artisanat. Au début du XVIe siècle, le travail de la terre enrichit le village et en fait un centre important de la production artisanale. Au XIXe siècle, la production potière s’effondre, et avec elle, l’activité économique et artisanale de la ville. 


Dans les années 1950, Eloi Monod, ingénieur et major de l’école de céramique de Sèvres en 1941, s’installe entre les quelques murs de pierre de la petite cité médiévale. Le céramiste n’est alors habité que par une seule idée : maîtriser et faire renaître la verrerie artisanale d'art en France. S’essayant à l’art du verre, Eloi Monod découvre au cœur de l’une de ses œuvres un défaut honteux qu’il transformera en fierté : une bulle. Ainsi naquit le verre bullé. 


Avec Lucette, la fille de René Augé-Laribé, le propriétaire de la Poterie Provençale, ils fondent en 1956 la Verrerie de Biot au pied du village qui l’a vu rêver, fauter puis contempler. Celle-ci s’ouvre alors au public, car elle ne conserve pas jalousement un secret de fabrication récemment découvert, mais dévoile au monde entier un savoir-faire unique. D’un défaut il fit une passion et d’une passion un atelier. Et de cet atelier il fit des héritiers.

Ce premier atelier, sous la direction d’Eloi et de ses amis Fidel Lopez et Raymond Winnovski, insuffle un élan créateur à toute une génération : Claude, Véronique et Isabelle Monod (ses enfants), Albert et Gérard Pradelli, Jean-Claude Novaro, Alain Begou, Robert Pierini, Jean-Pierre Cinquilli, Daniel et Marcel Saba, Jean-Marie Bertaïna, Raphaël Farinelli, Ada et Ahmed Loumani… D’abord apprentis contemplatifs, ils vont s’émanciper, et franchir les plages d’azur pour donner au verre de Biot ses lettres de Noblesse dans le monde entier, avant de transmettre à leurs enfants la passion du verre et de la flamme.

- Le Musée Fernand Léger : Le chef-d'œuvre d'une vie, le cœur de toute une ville -

Biot attire depuis toujours les artistes du monde entier, cherchant cadre idyllique et inspiration. Des verriers Pierini et Novaro aux sculpteurs Roger Capron et Hans Hedberg en passant par le dessinateur Raymond Peynet, l’histoire de la ville est rythmée par la visite de grandes âmes artistiques.

Mais l’art qui bouleversera à jamais la renommée de la ville est celui de Fernand Léger.


Le peintre et sculpteur français s’établit dans le village de pierre au début de l’année 1955. Peu de temps avant sa mort, il acquiert Le mas Saint-André, une propriété baignée d’azur, nichée au plus près de la cité médiévale, où il souhaite épanouir ses derniers jours dans la création et la douceur provençale.

Après sa mort, en août 1955, sa femme Nadia Léger et son ami Georges Bauquier fondent alors un musée honorant l’œuvre de sa vie, rassemblant les compositions qui habitaient l’atelier de l’artiste, des œuvres dont il ne pouvait se séparer à celles que le temps laissa inachevées. Le musée fut pensé par l’architecte Andreï Svetchine pour se fondre dans une esthétique propre à Fernand Léger, se mêlant à des études de projets de l’artiste.


Aujourd’hui, le musée est enrichi par près de 400 peintures, dessins, céramiques, bronzes et tapisseries. Il forme ainsi la plus grande collection d’œuvres de l’artiste, et constitue un véritable sanctuaire du mouvement cubiste et de l’avant-garde. Il offre aux visiteurs une riche diversité d’activités culturelles et d’expositions, comme des ateliers ludiques et pédagogiques, des projections, des conférences, etc. Il permet un accès à l’Art au plus grand monde, avec des audioguides adaptés à diverses langues. La buvette du jardin, ouverte de mai à octobre, offre un décor naturel et agréable pour profiter du midi. Le cadre médiéval et le design contemporain du musée apportent une nuance unique à la ville, capitale incontestée des arts sur la Côte d’Azur.

- La place des Arcades : L’histoire d’une région gravée dans les pierres -


Doyenne de la commune, la place des Arcades est un écrin d’architecture historique. Entre ses pierres, elle a conservé des siècles d’histoire, côtoyé des Templiers jusqu’aux peintres contemporains, connu  guerre,  peste,  famine et pillages. Depuis toujours, elle reste le visage cicatrisé d’une ville habitée par le temps.


Au XIIIe siècle, la place des arcades constitue le cœur du premier castrum de la fortification de Biot. En 1209, le Compte de Provence lègue les terres de Biot à l’Ordre des templiers. La place est alors renforcée et aménagée en commanderie. Le village, niché sur ses renforts, devient un lieu de passage pour les croisés partant vers l’Orient. Lors de la chute de l’Ordre en 1312, Biot passe entre les mains des chevaliers de Malte qui apportent prospérité à la cité provençale jusqu’à la fin du XIVe siècle. Les vagues de peste noire et de famine déciment alors la population que les fortifications ne purent épargner. À l’abandon, le village est dévasté par pillards et brigands en 1387. L’église est ravagée. La place, sans population pour la pleurer, est défigurée. Mais en 1470, le village regagne âme et couleurs. Le Roi René incite une cinquantaine de familles venues de Ligurie à rebâtir et habiter la cité morcelée. Ces dernières apportent à la cité une architecture propre à l’Italie. Elles offriront à la place son visage actuel, alors mêlé entre élégance gothique et charme italien.



L’architecture de la place des arcades offre un cadre unique, conservant le visage de toutes les époques que ses pierres traversèrent. Les galeries bordant la place constituent un témoignage fort de l’histoire de Biot. En effet, se faisant face, elles exposent l’une à l’autre leurs différences. L'une des galeries présente des arcs en ogive,

approchant ainsi un style gothique. L'autre est soulevée par des arcs en plein cintre, caractère typique de la Renaissance italienne. Ainsi, le commerce, sous le ciel de toutes saisons, pouvait s’épanouir librement.


L’architecture de la place est aussi un miroir de la région qu’elle habite. Le pavage en calade, habillé de galets souvent issus de rivières locales comme la Brague, affirme l’identité provençale de la cité. Par endroits, ces galets offrent aux visiteurs des motifs géométriques ou des emblèmes, comme la croix de Malte. Cette identité est aussi forgée par l’utilisation de pierres locales, notamment la bauxite ou des pierres volcaniques, offrant à la place des teintes rousses propres à l’architecture biotoise.



Autrefois lieu de marché et de proclamations publiques, la place organise la structure de la ville tout entière. Celle-ci s’ouvre sur le parvis médiéval de l'Église Sainte - Marie - Madeleine, classée monument historique, léguant à la place le charme de sa façade.


Dans les années 1950, la place se transforme, avec l’installation de l’hôtel - restaurant « Les Arcades », et forme ainsi un carrefour culturel de la Méditerranée. Elle s’ouvre aux plus grands avant-gardistes de l’époque, comme Fernand Léger, Pablo Picasso, Marc Chagall, Jean Cocteau, ou encore Victor Vasarely et Jean-Michel Folon. L’établissement réunit artistes, intellectuels, et bons - vivants.


Ainsi, la place des arcades incarne l’un des emblèmes de Biot. Sous le soleil du Midi, les cicatrices du temps marquent ses pierres d’histoires fortes, qui ont défini le visage et l’identité de la ville toute entière. Parée de voûtes gothiques, de teintes provençales et d’un charme italien, elle est le symbole d’une ville historique dont l’histoire s’écrit encore.


 


- Eglise-sainte-marie-madeleine -

Mère protectrice de le cité provençale, l'Église Sainte-Marie-Madeleine fend l’horizon d’azur depuis même que résonne le nom de Biot sur les cartes. Sous sa façade, elle a guidé ordres et chevaliers, protégé femmes et enfants, et inspiré artistes et artisans. Elle reflète sur son parvis l’histoire de tout un village, que le temps n’a cessé de bouleverser.

Au XIIIe siècle, la cité est aux mains des templiers. L’église romane, qui habitait alors la commanderie établie par l’ordre, servait de phare aux croisés qui partaient pour l’Orient. Celle-ci prospéra sous le règne des chevaliers de Malte, qui apportèrent à son parvis quelques symboles marquant leur souveraineté. Mais à la fin du XIVe siècle, elle n’est plus la mère d’aucune population. La Sainte, alors veuve, sombre elle aussi en 1387, ravagée par pillards et brigands, son clocher ne soutenant plus le poids d’un ciel d’azur endeuillé. Mais en 1470, le visage défiguré des pierres sèches retrouve formes et âmes, cette fois italiennes. Le Roi René incite une cinquantaine de familles venues de Ligurie à rebâtir et habiter la cité orpheline. C’est alors sur les ruines de la paroisse romane que prennent racines et fondation de Sainte-Marie-Madeleine.

Sa reconstruction, guidée par l’architecte Tadeus Niger, dont le nom s’offre en parure à la porte latérale de l’édifice, s’étale sur toute une vie, de 1470 à 1535. Tant de temps sera nécessaire pour bâtir un monument exceptionnel, témoin d’une époque charnière entre Moyen-Âge s’éteignant et Renaissance fleurissante. La porte principale, s’offrant à la place de l’église, fut achevée en 1535. elle se couronne d’une statue en terre cuite, représentant la disciple Marie Madeleine. Celle-ci, réalisée en 1638, est la preuve d’une évolution constante et intemporelle. L’intérieur, guidé d’un escalier descendant, s’ouvre en contrebas sur les trois vaisseaux composant la nef, où le charme sombre des chapelles du XVIIe siècle s’ajoute à la fraîcheur des pierres de la région. Le soleil provençal y est alors inconnu. Le parvis de l’église conte lui aussi bien des histoires. A travers sa calade s’écrit le récit de la cité toute entière. Habillée d’une fleur de lys, celle-ci explicite le rattachement de la commune au Royaume de France, tout en exprimant la pureté et la foi propre à l’église. Également parée de la croix de Malte, la calade expose la période historique durant laquelle la ville évoluait sous les ordres des chevaliers de Malte.

L’architecture de Sainte-Marie-Madeleine est unique. Mais elle est aussi l’écrin d’un mobilier et d’un intérieur richement manufacturé. Au sein de la paroisse, se mêle aux charmes des pierres provençales un mobilier liturgique aux dorures lumineuses et aux saveurs du soleil. On y retrouve le retable de la Vierge du Rosaire, attribué à Louis Bréa, grand maître de l'école des primitifs niçois. La vierge y est représentée, protégeant le peuple de la peste sous son manteau, illustrant les traumatismes ayant ravagé la Provence. Un autre retable habite également l’édifice, celui de Saint-Jean-Baptiste, dont l’origine est encore débattue par les historiens, sous l’œil du temps qui conserve jalousement le secret. Il est l’un des plus beaux symboles du savoir-faire artistique de Biot.


Ainsi, l’église Sainte-Marie-Madeleine n’a d’égales sur les hauteurs de Provence. Du haut de son clocher, son chant berce les vagues, guide les marins, et fait battre le cœur du midi tout entier. Son charme de la Renaissance aux accents médiévaux fonde en elle une architecture charnière entre la France et l’Italie. Les saveurs du Sud imprègnent ses pierres, élaborent ses teintes aux caresses du soleil et conservent en leur sein l’amour d’une mère.

 


- Parc de la Brague : Voyage au cœur d’un éveil sensoriel -

Le parc naturel de la Brague constitue au sein de la Provence un havre de paix. Contrastant entre ses gorges boisées, où la fraîcheur se mêle aux arômes des forêts du midi, et ses roches provençales, où lumière et chaleur prolifèrent entre les pins sauvages, le parc porte sur ses hectares une terre richement habitée par la faune et la flore, sous un ciel d’azur où oiseaux et effluves méditerranéennes s’entremêlent.


Ce domaine porte sous ses pins une géographie unique. Près de 648 hectares abritent ce sanctuaire, reflet d’une Provence jamais usée par l’homme, variant de 4 à 245m d’altitude. La sinuosité de son terrain offre à la rivière une irrégularité parfaite, lui délivrant reflets et jeux de lumière. La vallée s’offre toute entière à la Brague, incarnant fraîcheur et source de vie. Ses roches, mères de tous les paysages, de la cinérite aux roches calcaires et volcaniques, cèdent aux soirs d’été mille teintes et mille parures empruntées au soleil. Ainsi, le parc profite d’une géographie rare, baignant dans les saveurs méditerranéennes, à seulement 6km de la mer.

Il conserve également, entre roches et rivières, une faune et une flore incomparables. Elles offrent aux paysages un contraste merveilleux, entre bois humides d’aulnes et de noisetiers, et végétation méditerranéenne habitant les collines de pins et de chênes verts. Par-delà une terre richement arborée, entre une multitude de chênes et de pins, le parc prodigue au ciel d’azur une immensité de vie, où se côtoient fauvettes, pies, coucous, petits-ducs, geais et grives.

Habillé de mille textures, parcouru de mille odeurs, percé de mille mélodies, cet espace constitue un véritable éveil sensoriel. Il offre d’abord à tout œil une vue merveilleuse, flattée par la lumière, universellement présente. Flottant entre les branches, grimpant sur les cours d’eau, elle guide l’homme à travers une faune et une flore riches. Le parc offre également une infinité de textures et de sensations physiques : on y explore la rugosité des pierres volcaniques jusqu’à la douceur des roches calcaires, des feuilles aux aiguillons, et de la fraîcheur du ruisseau à la chaleur provençale. Le parc vit également à travers ses parfums et arômes guidant l’organisation des écosystèmes, entre effluves résineuses, senteur de terres fraîches, et brise marine. Enfin, le lieu constitue le cœur d’une chorale apaisante et déstructurée, qui rythme le caractère de toute une région. À travers mille murmures, souffles, et chants façonnés par les eaux, les brises, et les oiseaux, le corps est guidé dans un voyage mémorable et puissant.


Terrasse de café en plein air accueillante au crépuscule, avec chaises en osier, tables, lumières chaudes et plantes en pot, dans une rue étroite.

PROLONGEZ L'EXPERIENCE CHEZ LES ACACIAS

Après une journée à explorer Biot et ses trésors, installez-vous dans notre terrasse ombragée ou notre salle chaleureuse pour savourer une cuisine authentique de saison, conviviale et authentique.